EGYPTE

 

 

 

 

 

Présentation

 

 

 

 

 

Jardin d'enfants

 

 

En Egypte, les Soeurs de Notre Dame de Sion sont présentes, à Alexandrie, au Caire et à Berba.

Notre Dame de Sion à Berba
Sr Darlene DeMong Sr Juliana Baldinger vivent à Berba, village de Haute Egypte situé à 250 km au Sud du Caire, dans le gouvernorat de Minia. Il a une population de 10.000 habitants, 30% sont des chrétiens coptes catholiques et 70% sont des musulmans. Il y a une seule église et cinq mosquées.
- La moitié de la population a moins de 15 ans.
- Deux écoles répondent aux besoins de l'éducation et trois médecins prisurveillent l'état de santé de la population.

- La principale source de revenus, pour Berba, ce sont les produits agricoles tels que coton, blé, ail, cannes à sucre et betteraves sucrières.

Histoire de la congrégation à Berba

Sœur Juliana (Autrichienne) et Darlene (Canadienne) vivent à Berba depuis septembre 1994. Leur travail dans le village inclut des activités pastorales, sociales et éducatives; il consiste surtout en une présence active auprès des gens du village.
Services à Berba
- A l'église, réflexion avec les jeunes, études de la Bible
- visite des malades, des pauvres.
- participation avec les villageois aux réjouissances pour la célébration de mariages, la naissance d'un enfant, ou au deuil de qui a perdu un être cher.
Travail pastoral
- Sr Juliana travaille la Bible avec des groupes de la paroisse.
- Elle travaille aussi la Bible avec des prêtres de paroisses voisines.
- La bibliothèque ne sert pas seulement à la lecture, mais aussi aux enfants qui y peignent et dessinent , usant de leur imagination pour créer de la beauté.
- La chorale : " Louez le Seigneur par vos chants et vos danses " .
- Collaboration à des sessions catéchétiques pour enfants et pour jeunes.
- Visites aux familles dans le village.
Services sociaux
- Collaboration avec l'équipe diocésaine locale pour le développement : jardin d'enfants, alphabétisation,
- Soins médicaux et éducation sanitaire grâce au dispensaire : Sr Juliana avec des assistants,
Les besoins d'autrui sont importants.
- Le jardin commence à se développer : un parc de jeux a été créé… les fleurs s'épanouissent…
- Organisation d'un programme d'initiation à l'ordinateur pour enfants, jeunes et adultes.


Programme de prêts
Géré par le Comité de prêts de l'équipe diocésaine locale pour le développement.
Le besoin primordial dans le village n'est pas de recevoir des dons, mais d'avoir un capital. Peu de gens ont assez d'argent disponible pour faire un achat important (acquisition d'animaux pour les besoins domestiques, appareils ménagers tels une cuisinière ou un four à gaz, un frigidaire, une machine à laver), pour améliorer leur maison (installations électriques, eau, toilettes, amélioration des murs existants ou du toit, agrandissement du logement) ou pour entreprendre un petit commerce (élevage d'animaux, ouverture d'une boutique etc…). Cependant la plupart des gens ont un mince revenu régulier et s'engagent à payer l'intérêt demandé s 'ils peuvent obtenir un prêt qu'il soit possible de rembourser sur une base mensuelle.
Le Comité de prêts local de Berba a maintenant 8 ans d'expérience. Le choix prudent des personnes à qui le prêt est accordé, de leurs garants, percevant chaque mois les paiements : tout cela est fait avec le souci des besoins réels des villageois, de leur honnêteté et de leur capacité de remboursement. Notre communauté vit depuis 8 ans dans le village, elle travaille en étroite relation avec le groupe local pour le développement et peut témoigner du sérieux de l'engagement de ces personnes, spécialement de leur responsable.
Programme de prêts : machine à laver, cuisinière à gaz, machine à couper le bois.
Programme de prêts : élevage de poulets, d'un troupeau de moutons, installations sanitaires.
Grâce au programme de prêts, nous permettons à bon nombre de familles du village de Berba, musulmanes et chrétiennes, de jouir de la possibilité de faire un emprunt pour améliorer leur vie, et cela avec le respect de la dignité qu'elles méritent.

Programme de volontaires
Nous sommes heureuses d'avoir des volontaires qui partagent notre travail et notre vie dans le village. La connaissance de l'anglais est importante, même si les personnes de langue française ou allemande sont bienvenues. La connaissance de l'arabe est extrêmement aidante, mais beaucoup d'activités peuvent être exercées avec peu ou pas du tout de connaissance préalable de l'arabe, par exemple : le dessin, la peinture, les travaux manuels, la musique avec les enfants ; le travail avec des enfants handicapés, la formation pour l'ordinateur, les cours de langues, en français et en anglais. Pour plus d'informations, contacter : ndsberba@link.net


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LE CAIRE:
Au Caire, l'une des deux soeurs de la communauté travaille comme directrice d'un petit jardin d'enfants. Celui-ci dépend du centre Caritas, présent depuis 1967 à Matariya, quartier populaire qui fourmille de vie..., et d'enfants, et où le pittoresque jouxte le dénuement. Dans ce quartier vit une population de deux millions d'habitants, avec presque 40% de chrétiens, dont les besoins vont croissant. En 1971, une petite communauté de soeurs de Sion s'est installée dans le quartier et a ouvert un jardin d'enfants; celui-ci sera pris en charge en 1981 par la Caritas-Egypte qui en confiera la direction aux soeurs .

Ce jardin d'enfants reçoit actuellement 230 enfants de 3 mois à 6 ans. Ils apprennent à vivre ensemble, à se "socialiser", par des moyens pédagogiques et éducatifs adaptés à leur âge. Les parents, et surtout les mamans, sont mis à contribution. Ils apprennent à respecter les horaires, l'hygiène de leurs enfants, et sont invités à poursuivre l'éducation à la maison. Une douzaine de monitrices apportent leur compétence et leur dévouement à la bonne marche de l'ensemble. Les élèves viennent chaque matin et repartent vers 14 heures, tandis que les bébés restent jusqu'à 16 heures, heure où les mamans terminent habituellement leur travail. Les enfants ont deux jours de congé par semaine, le vendredi et le dimanche, sauf les bébés qui n'ont que le vendredi.

Ce centre voudrait être une oasis de paix, d'accueil et d'amitié, développant le sens du respect et de la dignité. Il cherche aussi à éveiller en chacun le sens de la responsabilité, de la solidarité, et la capacité à prendre en charge son avenir. Nous croyons que ce travail n'est qu'une goutte d'eau, mais qu'il permet de soulager et d'aider dans un océan de misère; nous croyons aussi que le petite centre peut être source de réconfort et d'espoir pour ceux qui le fréquentent.

L'autre soeur vivant au Caire travaille chez les soeurs franciscaines du Coeur immaculé de Marie, comme professeur de français. C'est une école de langues de 1.200 filles où tout l'enseignement est donné en français, sauf l'arabe et la religion, et où 70%des élèves sont musulmanes. Le reste de son temps, elle le donne au service de l'Eglise: animation de groupes de prière, visites de personnes seules et malades.

ALBUM DE PHOTOS

Mona avec ungroupe de petits
Les petits du Jardin d'enfants
Les plus grands sont au travail
La salle de jeux
Centre de vacances
Là, on travaille!
C'est le repas

 

 

 

Présentation

 

 

 

 

 

Présence et activités

ALEXANDRIE: Alexandrie, " perle de la Méditerranée" est connue aussi par son phare. Elle a été fondée par Alexandre le Grand en 322 av JC et est maintenant la deuxième grande ville d'Egypte. Son influence a rayonné à travers les siècles sur le monde méditerranéen et les trois continents sur le plan culturel, intellectuel, religieux, politique et économique. Aujourd'hui par ses Universités et ses centres de recherches, elle veut être " la perle " et " le phare" pour les générationsMaison d'Alexandrie d'aujourd'hui et de demain.

A Alexandrie, les trois soeurs sur place essaient de vivre leurvocation par des services d'éducation et de développement humain, auprès des pauvres surtout. Elles remplissent leur tâche apostolique en collaboration avec d'autres institutions religieuses ou organisations laïques: - animation dans une école des Pères Lazaristes, - alphabétisation des adultes à plein temps avec la Caritas, - service d'accompagnement pour un groupe deElvira dans la bibliothèque. jeunes couples , - aide scolaire aux enfants du quartier, surtout des enfants pauvres, - accueil dans leur petit foyer d'une dizaine d'étudiantes universitaires, venues le plus souvent de Haute Egypte etc....

Par ces différentes formes d'activités éducatives etMary Carmen et Faiza avec les étudiantes. sociales, elles cherchent à transmettre des valeurs bibliques, telles que le sens de la dignité de l'être humain, l'appel à la justice, à la réconciliation et au pardon. C'est l'oecuménisme au quotidien qu'elle essaient de vivre avec joie et simplicité, dans cette grande ville d'Alexandrie si ouverte avec sa grande bibliothèque et si accueillante du fait de ses habitants très divers de couleurs, cultures et religions.